Foire aux questions – athlètes

  • Question 1 :  Que faire si je n’ai aucun contrôle sur le nombre d’heures de compétition? L’École secondaire où je suis entraîneur est inscrite à beaucoup plus de compétitions que ce qui est recommandé.
  • Question 2 : Je suis athlète au sein d’une équipe U-16. Pour ce groupe d’âge, DLTA recommande quatre entraînements par semaine. Il nous est impossible d’avoir le gymnase 4 fois par semaine. Que dois-je faire?
  • Question 3 : Notre équipe s’entraîne et compétitionne plus que ce que RECOMMANDE le DLTA. Est-ce correct?

Question no 1

Vous avez diverses possibilités. Premièrement, vous pouvez être un artisan du changement.  Écrivez ou parlez aux enseignants, aux directeurs d’école, aux directeurs des sports et les superviseurs afin que les dirigeants de votre district scolaire adoptent les recommandations DLTA. La recherche a démontré que trop de compétition ralentit le développement du plein potentiel de l’athlète et fait en sorte que l’on néglige le développement des habiletés. Deuxièmement, vous pouvez sensibiliser vos entraîneurs aux recommandations du DLTA. Troisièmement, vous pouvez intégrer l’entraînement aux matches. Cela signifie que l’entraîneur ne doit pas régler l’horaire d’entraînement en fonction de la compétition du vendredi (entraînement léger le jeudi). Les entraîneurs doivent s’en tenir à un plan saisonnier qui comprend la proportion appropriée d’entraînement, de compétition, de repos et de récupération. Plusieurs entraîneurs chevronnés considèrent les matches comme des occasions d’améliorer les systèmes tactiques de l’équipe. Par exemple, ils vont demander à leurs joueurs de servir uniquement en manchette pendant tout le match et de se concentrer sur les blocs et les systèmes défensifs.

Question no 2

Dans les clubs, les entraîneurs bénévoles consacrent déjà beaucoup de temps à leurs tâches d’entraîneur et ne peuvent en faire plus, même s’ils disposaient de plus de temps de gymnase. Dès lors, des athlètes qui désirent atteindre leur plein potentiel en volleyball devront trouver des moyens de combler cette lacune. Ainsi, un ou deux athlètes d’un même club pourront avoir des séances d’entraînement individuelles d’une autre source. Le modèle du Centre d’excellence de Volleyball Canada offre ainsi certains programmes d’entraînement afin de combler cette lacune. Volleyball Canada espère être en mesure d’implanter de tels centres dans l’ensemble du pays au cours des cinq prochaines années. D’ici là, les athlètes concernés peuvent s’inscrire à des camps, des cliniques ou des programmes privés. 

Question no 3

De façon générale, non. Les recommandations DLTA prévoient le montant approprié de repos. Les athlètes négligent souvent l’importance du repos. Sans un repos approprié, les performances de l’athlète s’en ressentiront, l’athlète risque l’épuisement ou il sera plus vulnérable aux blessures, ce qui retardera sa progression. Nous devons également tenir compte du fait que les recommandations DLTA ne sont, justement, que des recommandations. Il est possible d’aller un peu en deça ou au-delà du nombre d’heures d’entraînement recommandé, puis d’ajuster tout au long de la saison selon les besoins de l’athlète.